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“Sleepers*” ou “Jadis 4 jeunes hommes, maintenant 4 vengeurs adultes”

*Sleepers: “Un mineur condamné à purger toute période de plus de neuf mois dans un établissement géré par le gouvernement.”

Le Résumé du Livre (sans spoilers)

Jusqu’à un désastreux après-midi d’été, tout allait bien. Mais une farce qu’ils ne considéraient pas significative, a changé toute leur vie d’une façon irrémédiable.

Les personnages sont Lorenzo Carcaterra, Tommy Marcano, Michael Sullivan, John Reilly et le livre se trouve en Hell’s Kitchen, Manhattan, New York pendant les années 1960-1970. Ils étaient jeunes étudiants issus de familles pauvres. Ces 4 petits garçons qui se réfugiaient l’un dans l’autre dans un environnement troublé et parmi des familles troublées, ont volé un jour un chariot à hot-dogs pour le dérober mais le chariot est devenu une arme du crime qui tue presque un vieil homme.

Après cela, les garçons sont condamnés et envoyés dans une maison de redressement pour mineurs, Wilkinson Home For Boys, une des plus strictes de l’État de New York. Là-bas, dans la prison, ils ont beaucoup souffert de l’abus sexuel des officiers et ils les ont changés d’une manière irréparable ; et depuis lors, ils n’ont jamais été les mêmes.

Pourquoi Je l’Aime Beaucoup ? Mes Opinions Sur Le Livre

“Sleepers” est un livre basé sur une histoire vraie, donc je pense qu’on n’a pas le droit de critiquer le flux des événements. A part ça, le style de l’écriture de l’écrivain est très important et dans “Sleepers”, Lorenzo Carcaterra a écrit avec un style remarquable et choquant. Le livre lui-même est aussi bouleversant à cause de toute la tristesse et la colère de la réalité.

Lorenzo Carcaterra nous a donné des descriptions détaillées sur les personnages et sur l’environnement au début du livre. C’est vraiment utile parce qu’il y a beaucoup de personnages et il est possible qu’ils nous embrouillent.
Le livre commence par une anticipation qui contient ce dialogue qui fait frissonner :

” ‘Je n’ai jamais voulu faire ces choses.’ Il a soufflé, en se penchant vers moi. ‘Aucun de nous voulait.’
‘Il ne sert à rien maintenant que vous regrettez.’ J’ai dit.
‘Je vous prie,’ il a dit avec une voix cassée. ‘Essayez de me pardonner. S’il vous plaît ! Juste essayez.’
‘Apprenez à vivre avec ça,’ j’ai dit en me levant de la table.
‘Je ne peux pas,’ il a dit. ‘Je ne peux plus.’
‘Alors mourez avec ça,’ j’ai dit en regardant dans ses yeux. ‘Comme chacun de nous.’ “

Ainsi, l’auteur nous dit ce qui va passer à la fin et il induit une certaine curiosité chez les lecteurs2 sur la façon dont l’histoire prendra un chemin.

Le livre consiste en 3 sections et elles nous racontent respectivement leur enfance avant d’entrer dans la prison, les événements qu’ils ont enduré dans la prison et les suites de la prison. La première section contient beaucoup de descriptions longs donc ça peut être un peu ennuyeux de temps en temps. Celui-ci est la seule critique négative sérieuse que je peux faire sur le livre.

“Sleepers” parle du mauvais traitement, de l’abus des enfants dans les prisons ; il raconte l’amitié, la loyauté, la brutalité, et la revanche. En faisant ça, il raconte la réalité sans mettre beaucoup de censure donc vous pouvez vous sentir quelquefois un peu inconfortable. Mon conseil est si vous êtes une personne sensible, c’est mieux pour vous de ne pas le lire. Parce qu’en lisant le livre, on assiste au viol, à l’abus, à leurs cris d’aide, à leur désespoir et à une réelle tragédie.

Les Adaptations et Les Éditions

Un film s’appelle “Sleepers” ou “La Correction” au Québec est adapté de ce livre et la série télévisée “Suskunlar” est inspiré aussi de “Sleepers”. Les adaptations sont très populaires autour du monde ainsi que le livre.
Le livre est écrit en anglais et il y a beaucoup d’éditions traduites dans d’autres langues sauf le français. Donc si vous voulez le lire, vous devez l’acheter en turc ou en anglais, ou en toute autre langue que vous connaissez.

Les Citations

“Ils perdaient mais ils faisaient semblant d’avoir gagné, tout comme nous.” (P : 109 dans l’édition turque)
“Il faut un moment pour que la peur trouve son chemin et rampe à travers le bouclier que vous avez soigneusement construit. Et une fois qu’elle s’est infiltrée en vous, elle reste toujours là. Soit être durci à cause de la dureté de la vie, soit être un petit enfant.” (P : 168)
“Nous étions les enfants d’un monde qui était sourd à nos cris et nous resterons toujours comme ça.” (P : 257)
“Je leur ai parlé du Wilkinson.
Des tortures, des coups, des humiliations.
Je leur ai parlé du viol.
J’ai raconté les quatre enfants horrifiés qui pleuraient de dormir chaque nuit au Dieu du Père Bobby pour une aide qui ne serait jamais venue. Les nombreuses nuits passant à regarder l’obscurité. J’ai raconté les rats, les fentes des serrures qui brisaient le silence dans les cellules de quarantaine, les matraques impitoyablement lancées, les caresses des gardes et les cris d’un enfant.
Je leur ai tout dit.” (P : 316)

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